Pourquoi votre métabolisme ralentit (et comment le relancer)

On accuse souvent « le métabolisme » d'être responsable des échecs de perte de poids ou des plateaux de forme. Mais que désigne-t-on vraiment par là — et peut-on agir dessus ? La réponse est oui, et le principal levier risque de vous surprendre.

Le métabolisme, en clair

Le métabolisme regroupe l'ensemble des processus qui transforment les nutriments — graisses et glucides — en énergie. En d'autres mots, c'est la façon dont vous brûlez des calories, autant pour bouger que pour faire battre votre cœur, respirer et réparer vos tissus. Un métabolisme élevé brûle plus de calories qu'attendu pour une personne de même âge, taille et sexe : c'est votre meilleure protection contre la prise de poids, et un atout pour la récupération et la prévention des blessures.

Trois grands facteurs de ralentissement

L'âge : avec les années, il devient plus difficile de maintenir la masse musculaire et l'on sécrète moins d'hormones stimulant le métabolisme. Mais ce déclin est modeste — et largement réversible par l'entraînement.

La nutrition : paradoxalement, un déficit calorique trop sévère pousse le corps à réduire son métabolisme — il puise dans le muscle et rend le muscle restant plus « économe ». Deux mécanismes de survie qui freinent la suite.

L'entraînement : c'est le facteur le plus rapide et le plus puissant. La musculation est reine ici : elle augmente la masse musculaire (un tissu coûteux en énergie) et la dépense de chaque unité de muscle. Attention toutefois au surentraînement, qui produit l'effet inverse.

Rappelons aussi que la perte de poids dépend d'abord de la balance énergétique — consommer moins de calories qu'on en dépense — bien avant le type d'entraînement choisi. L'entraînement, lui, détermine la qualité de cette perte : préserver le muscle plutôt que de le sacrifier.

Mesurer plutôt que deviner

Le problème, c'est qu'on ne peut pas « sentir » son métabolisme ralentir. L'analyseur métabolique fournit une lecture de qualité clinique de votre métabolisme réel : il révèle si votre dépense énergétique est plus lente que prévu et permet d'agir tôt, avant le plateau. À partir de là, votre kinésiologue ajuste l'entraînement pour le relancer.

Références

Méta-analyse — « The effect of exercise interventions on resting metabolic rate: A systematic review and meta-analysis. » Journal of Sports Sciences. 2020 (PubMed : 32397898). L'entraînement en résistance augmente significativement le métabolisme de repos.

Votre métabolisme a-t-il ralenti ? Faites-le mesurer en consultation →

Cet article est fourni à titre éducatif et ne constitue pas un avis médical. Pour toute condition de santé, consultez un médecin avant de commencer à vous entraîner.

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